La Roumanie fonctionne à deux vitesses. D'un côté, un système public (CNAS) accessible à tout résident qui cotise, mais marqué par des délais d'attente longs sur les spécialités, un parc d'équipements inégal et des paiements informels que l'OMS documente encore. De l'autre, un secteur privé qui a explosé en quinze ans et qui concentre, dans les grandes villes, ce qui se fait de mieux : médecins anglophones, rendez-vous rapides, plateaux techniques récents.
Pour un expatrié professionnel, le réflexe est presque toujours le même : on cotise au public parce qu'on y est tenu, mais on se soigne au privé. Et le privé roumain reste nettement moins cher qu'en France ou en Europe de l'Ouest à qualité équivalente, ce qui change la logique de couverture.