L'Algérie a un public théoriquement gratuit pour les nationaux mais saturé, sous-équipé et inégal. Le privé, concentré à Alger et Oran (cliniques dotées d'IRM, scanner, maternité), pratique des tarifs plus élevés, non remboursés par la sécurité sociale algérienne. Point juridique crucial : la convention de sécurité sociale France-Algérie existe, mais elle ne crée pas de couverture maladie automatique pour un Français résidant en permanence en Algérie — elle vise les séjours temporaires et transferts autorisés. Pour un cas lourd (oncologie, chirurgie complexe), l'évacuation vers la France est le réflexe, d'où le caractère critique du rapatriement.