Le système de santé guinéen est piloté par le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, mais souffre d'un sous-équipement chronique : personnel insuffisant, ruptures de médicaments, infrastructures vétustes hors de la capitale. Les consultations se règlent d'avance, en espèces. Pour un expatrié, le recours réaliste se limite à une poignée de cliniques privées de Conakry — et, pour tout ce qui est lourd, à une évacuation hors du pays.