Le Nicaragua a un système public géré par le ministère de la Santé (MINSA), théoriquement gratuit et universel pour les citoyens et résidents légaux, doublé d'un régime obligatoire pour les salariés, l'INSS (Instituto Nicaragüense de Seguridad Social). Mais pour un expatrié, ce socle public reste peu utilisable : qualité inégale, attentes longues, plateaux techniques vétustes hors de la capitale, et facturation au cas par cas pour les étrangers.
La médecine réellement comparable aux standards occidentaux se trouve dans une poignée d'établissements privés, presque tous concentrés à Managua. Le retraité ou l'expatrié installé sur la côte Pacifique (Granada, San Juan del Sur, León) dépend donc de la capitale pour tout ce qui dépasse la consultation de routine.