La Grèce a un système public universel géré par l'EOPYY, financé via l'EFKA. Tout travailleur y est affilié. Mais la qualité est inégale selon les régions, et le reste à charge figure parmi les plus élevés de l'UE : beaucoup de Grecs paient de leur poche consultations et examens, simplement parce que c'est plus rapide. Le privé n'est donc pas un luxe mais un réflexe courant.
Hôpital public EOPYY (public via EFKA) : accès aux soins comme un assuré local, médicaments subventionnés, urgences couvertes. Mais files d'attente, disparités régionales (les îles moins dotées) et restes à charge élevés.
Hôpital privé Cliniques privées (surtout Athènes, Thessalonique) : rendez-vous rapides, plateau technique moderne, personnel souvent anglophone. Tarifs abordables à l'échelle de l'Europe de l'Ouest.